Comment nettoyer votre Das keyboard
On a beau dire, il existe des trucs dont on ne se déferait que difficilement… C’est le cas de mon clavier, un Das Keyboard tout noir (1).
On a beau dire, il existe des trucs dont on ne se déferait que difficilement… C’est le cas de mon clavier, un Das Keyboard tout noir (1).
Fortran Programmer’s Reference Manuel for the IBM 704, 1956.
FORTRAN a maintenant 54 ans. Ce qui est exceptionnel pour un langage dont Dijkstra(*) disait déjà, en 1975 :
FORTRAN – the infantile disorder – by now nearly 20 years old, is hoplessly inadequate for whatever computer application you have in mind today; it is now too clumsy, too risky, and too expensive to use.
Mais s’il était déjà vieux à vingt ans, le nombre d’applications écrites en FORTRAN depuis est considérable. Au point où dix pages d’offres d’emploi lui sont réservées sur www.job-search-engine.com.
Pour un vieux de la vieille comme moi (j’ai été élevé au VIC-20), FORTRAN a toujours possédé un certain attrait. Je ne l’ai jamais pratiqué, mais déjà, quand je brûlais ma jeunesse contre le clavier de mon premier 8088 (un ordinateur enfin sérieux !), rien ne me séduisait comme les petites annonces placées en fin de revue annonçant un compilateur FORTRAN professionnel livré sous trois jours et en autant de disquettes… C’était toujours cher, très cher, si cher en fait que ça me paraissait infiniment sérieux – enfin du vrai code ! Je ne comprenais pas tous les mots de ces annonces, ce qui leur donnait sans doute une certaine aura.
La plupart des logiciels multi-utilisateurs sont tôt ou tard confrontés à des problèmes liés à la concurrence d’accès aux données : typiquement, deux personnes modifient les informations d’une même commande au même moment. L’une d’elle sauvegarde la première, puis la seconde fait de même. Si aucune politique de gestion de la concurrence n’a été mise en place, les modifications effectuées par la première personne seront perdues et cette personne n’en saura rien. Du moins jusqu’à ce qu’elle consulte la commande à nouveau. Bien entendu, ni elle ni le développeur appelé en renfort ne comprendra pourquoi des modifications auront été perdues. L’utilisateur doutera un peu plus du développeur ; le développeur se méfiera un peu plus de l’utilisateur… Lire la suite »
C’est bien beau de ne pas parler des dessous de la robe de la mariée, mais est-ce vraiment utile ? Lire ci-dessous pour la suite.
Voici une curiosité de C#. Nous nous attendons à ce que this, dans un objet de type référence soit une référence. Et qu’il soit éventuellement une valeur dans un objet de type valeur.
Eh bien, c’est juste le contraire !
Quelques notes à propos de la récupération (download) d’un fichier par l’utilisateur.
Soit une page aspx contenant un bouton nommé Ouvrir. ce bouton permet à l’utilisateur d’ouvrir un document situé sur le serveur.
La façon habituelle de procéder consiste à créer un fichier joint à la réponse retournée par le serveur. Une fois cette réponse reçue par le browser, ce dernier demande généralement à l’utilisateur s’il veut ouvrir ou enregistrer le fichier joint. Si l’utilisateur choisi d’ouvrir le fichier, ce dernier est affiché dans une nouvelle fenêtre (ou un nouvel onglet).
Ou comment ne pas passer trois plombes à parcourir ligne à ligne des méthodes qui ne vous importent pas. La suite ci-dessous. Lire la suite »
Ben voilà : vous avez deux objets en mains, X1 et X2, et vous vous demandez s’ils sont égaux… Ou s’il s’agit du même… Comment faites-vous ? Lire ci-dessous pour quelques pistes.
L’un des seuls reproches que je peux faire à Visual Studio est la présence de commentaires en XML… Déjà qu’ils n’étaient jamais mis à jour en texte à peu près libre, je ne vois pas qui prendra le temps de jouer avec des tags XML en plus (sauf les rares développeurs d’API, bien sûr !).
Cela dit, si vous trouvez comme moi que les commentaires ne sont pas assez mis en évidence dans Visual Studio, vous pouvez toujours faire comme moi. Lire ci-dessous pour la suite.
Compte rendu d’une lecture récente. Et super-amusante !
UNIX est un monde en soi, avec ses règles inattendues, son efficacité qui reste à prouver et ses illogismes. Vous qui avez pas mal de bouteille en informatique et qui ne comprenez toujours pas UNIX, lisez la suite ci-dessous… Je ne suis pas sûr que vous comprendrez enfin UNIX, mais en tout cas, vous devriez sourire pas mal de fois !